PN Nice

CNRS : Institut d’Histoire du Temps Présent.
Alpes-Maritimes25 Septembre 2017
Une étude pertinente et objective. Elles sont si rares qu’il est souhaitable de les diffuser !J e a n M é d e c i n À la fin du mois de décembre 1960, un rapport des Renseignements Généraux signale que 8.706 nouvelles inscriptions sur les listes électorales ont été enregistrées dans le courant de l’année pour la seule ville de Nice. Parmi les nouveaux inscrits, 40 % environ étaient originaires d’Afrique du Nord. Ouverte en 1957, conformément à la loi du 4 août de l’année précédente, l’antenne de Nice du secrétariat aux Rapatriés destinée à recevoir et traiter les dossiers des Français repliés du Maroc et de Tunisie (les deux protectorats qui venaient d’accéder à l’indépendance) a déjà, à cette date, assuré l’accueil d’environ 5.000 personnes.Depuis juillet 1960, existe à Nice un Comité d’entente regroupant les quatre grandes associations de « Pieds-Noirs » : Amicale des Français du Maroc, Amicale des Français de Tunisie, Union des Français d’Afrique du Nord et section locale de l’ANFANOMA (Association des Français d’Afrique du Nord, d’Outre-Mer et leurs amis). Pour ces associations, il s’agissait de mener une action permanente commune en faveur des Français que le grand mouvement de décolonisation poussait à rentrer en métropole où, pour l’immense majorité d’entre eux, un parcours jalonné de difficultés les attendait.

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